Le chèque : une solution de paiement peu sécurisée et coûteuse
- 3 août
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Moins de délais, plus de fiabilité et des coûts réduits : c'est ce qui guide le choix de la D irection générale des Finances publiques (DGFiP) de réduir e significativement les paiements par chèque. Outre les créances fiscales (impôts locaux, impôt sur le revenu…), la DGFIP encaisse les créances publiques émises par les collectivités locales (factures d’eau, de cantine, de crèche…) et les établissements hospitaliers. Vous pouvez régler ces créances par différents moyens, notamment par prélèvements bancaires (mensuels ou à l’échéance).
Pourquoi ne plus payer par chèque ?
Une baisse naturelle de l’utilisation du chèque par les usagers est l’opportunité pour la DGFIP d’accompagner la fin d’utilisation de ce moyen de paiement d’ici 2027. En 10 ans, l’usage du chèque a chuté de plus de 75 %. Il ne représente plus que 4,5 % des paiements, mais demeure le moyen de paiement qui expose le plus l’usager à des fraudes ou à des risques d’escroqueries. Par ailleurs, un chèque peut se perdre et son coût de traitement est élevé (de l’ordre de 2,4 € par chèque). Autres solutions de paiement à disposition ? Virements bancaires, prélèvements automatiques, paiement sécurisé en ligne, carte bancaire, paiement en espèces chez un buraliste : vous bénéficiez d’une offre de paiement diversifiée

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